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BLOG

20/07/2010 16:11

Pour les futurs participants du Semo Reper, quelles solutions pour votre avenir ? .

1 : savoir le métier qui vous plaìt.

2 : chercher des infos sur le métier, style les cours qu’il y aura, les branches et savoir si on a les notes pour le métier. Savoir s’il y a des tests d’aptitudes

PS : les patrons regardent ces tests.

3 : ne pas se fermer sur un seul métier, avoir plusieurs choix.

4 : ne pas seulement regarder le site d’orientation.ch,  mais aussi regarder dans le classeur des métiers. Dans ce classeur il y a des fiches où on trouve des entreprises qui forment des apprentis. C’est bien de regarder aussi dans les journaux comme la liberté.

5 : ne pas seulement téléphoner ou envoyer des dossiers de candidatures mais aussi passer dans les entreprises.

6 : faire beaucoup de stages. Le but est de venir le moins possible à Reper.

Pourquoi faire des stages ?

Cela sert à connaître les métiers qui t’intéressent et montre au patron tous les stages que tu as fait, ainsi que tes qualités que tu montres durant ton stage.

La première chose c’est de ne pas baisser les bras. Le Semo après quelque mois peut être décourageant et très déprimant. On se demande pourquoi nous sommes là parce que nous ne trouvons pas de place d’apprentissage. Mais il faut toujours y croire, les portes peuvent s’ouvrir à la dernière minute.

Bonne chance et ne baissez pas les bras !!!

 

                                                                                                          Mergim et Sonia

20/07/2010 16:10

20 juillet 2010 : dîner de fin d’année .

Par un soleil caniculaire, nous avons terminé cette année avec  le repas traditionnel de clôture du Semo. Une dizaine de participants étaient présents ainsi qu’une partie des partenaires extérieurs qui ont œuvré toute l’année d’une façon ou d’une autre à leur accompagnement.

On retiendra dans le discours de notre responsable de site que 63 % des candidats ont trouvé à ce jour une solution de formation. Beau message d’encouragement transmis entre autres avec les attestations de fin de Semo et les meilleurs souhaits pour le futur.

Geste touchant, Elsa a écrit une carte de vœux à toute l’équipe en signe de reconnaissance. Un grand merci à elle et à tous les autres avec qui nous avons passé des moments inoubliables tout au long de long parcours. Bon vent à tous et toutes ! et passez un bel été !

Pour l’équipe du Semo, Pascal

20/07/2010 11:24

8 juillet 2010 : Les éoliennes de Mont-Crosin .

Dure journée dans le jura bernois…

Nous avions décidé d’aller voir des éoliennes au Mont-Crosin.

Nous partîmes un jeudi matin où le soleil tapait fort, tôt le matin !

Vers 9 heures, gaz en direction de Mont-Crosin, 2 heures de bus nous attendaient… Une fois arrivés à destination, nous avons marché environ 15 minutes avant d’apercevoir la guide qui nous attendait pour nous présenter leurs panneaux solaires… Personnellement je me suis ennuyé pendant une bonne heure car cela ne m’intéresse pas plus que ça…

 

Par la suite, nous avions encore une heure de marche en direction des éoliennes. Nous prîmes la décision de s’arrêter pique-niquer pour prendre des forces et s’hydrater sous cette chaleur à peine tenable.

La marche fut difficile, le soleil brillait à son plein en dessus de notre groupe. De plus, la motivation n’était pas au rendez-vous…Et oui, car faire une « petite » marche exposés en plein soleil pour aller voir des éoliennes tourner alors qu’on les voyait déjà depuis 2 heures, nous trouvions que cela ne valait pas le détour…

 

 

 

Une fois là-bas, nous attendîmes une bonne heure et écoutâmes désespérément notre fameuse guide nous parler de ses éoliennes avec amour !

Et rebelote, une fois fini, nous avons fait le chemin à l’envers sous un soleil de plomb, mais cette fois avec un peu plus de motivation, une glace nous attendait à l’arrivée…

 

 

                                                                                                                           Léo, 19 ans

16/07/2010 17:23

Projet Raidblue .

Ce projet est  un film de prévention contre les abus d’alcool chez les jeunes. Il a été réalisé avec la collaboration de la Croix-bleue romande.

C'est l’atelier multimédia du Semo qui s'en est occupé. C'est un nouvel atelier mis en place depuis janvier 2010. Il est animé par  Pascal Loutan, intervenant au Semo qui a remplacé Akime Allache et son atelier fer.

 

Je suis arrivé le mardi 25 mai, le lendemain je me suis mis directement à l’aise en jouant le second rôle dans un petit film organisé par l’atelier multimédia du SEMO. Ce clip a pour but la prévention contre l’abus de l’alcool. Jouant avec des personnes que je connaissais depuis seulement quelques heures, je me sentais un peu sous l’effet de la l’observation. Mimant un personnage qui meurt à la fin, avec le plus de sérieux possible, on m’a dit que je m’en sortais quand même pas si mal. Bon compliment quand même pour une toute première fois non ? Deux photographes, 1 caméraman, et un tout petit public, voilà les ingrédients pour un clip amateur ! Une histoire toute simple en fin de compte, l’histoire de deux jeunes, une fille et un garçon, qui boivent, boivent, boivent jusqu’à en avoir plein le foie, se mettent au défi pour une course de voiture, et à la fin le jeune meurt dans l’accident, et la  victime c’est moi !

 Duy-Minh Nguyen, 19 ans

Nous avons pour projet de créer un film de prévention contre l’alcoolisme pour Raid Blue et nous participons également au concours du meilleur film avec une récompense pour le gagnant.

 Nous nous sommes rendu compte à nos dépens de quelques difficultés techniques… :

  1. Nous ne pouvions pas tourner de nuit.
  2. Nous n’avions pas assez de bières pour la scène dans le bar. (Quand le barman servait les clients, on voyait qu’il leurs donnaient du jus de fruit…)
  3. Des décors manquaient de réalisme.

  

Je me suis moi-même rendu compte que ce n’est vraiment pas facile de tenir une caméra sans bouger ni trembler.

Les acteurs se sont également rendu compte que c’est extrêmement difficile de jouer un rôle quand on a plusieurs caméra braquées sur nous et plusieurs personnes qui nous regardent.

Mais malgré tout cela, nous avons déjà tourné plusieurs scènes du film dont nous sommes très satisfaits pour le moment. Nous sommes impatients de continuer ainsi et de remporter le premier prix !

Florian, 17 ans

16/07/2010 17:04

Rock Oz’ Arènes !!!  .

Toute l’équipe du Semo REPER, nous avons dû travailler pour le projet Rock Oz’…C’est Madame Bettina Blüemle qui nous a mandaté pour créer les décos pour Rock Oz’Arènes.

Pour commencer je vais vous expliquer ce qu’on a dû faire : on a eu besoin de boîtes de conserves que nous sommes allés chercher dans une fabrique près d’Avenches. Nous avons ensuite fait des trous pour en faire des lanternes. Par la suite des électriciens y ajouteront des ampoules. 1001 et une pièce ont été ainsi trouées dont certaines comportant le nom des groupes participants au festival ainsi que plusieurs motifs. Pour faciliter ce long travail, nous avons préparé des matrices avec des plots de bois en forme de boîtes de conserve.

  

  

Nous avons également découpé à la scie sauteuse et à la défonceuse des formes en ‘’cannes à sucre’’ représentant le logo de l’affiche 2010. Il a fallu poncer les pièces et les peindre en dégradé. C’était un grand travail, on y travaillait tous dessus, tous les jours aux ateliers !

  

  

 

Mon impression sur ce travail :

Sans vous mentir pour ce qui était du ponçage c’était assez pénible mais on l’a tous quand même fait avec la bonne humeur !

Pour la peinture je n’ai pas fait ce travail, ce sont les participants qui avaient de l’expérience dans ce domaine.

Les boîtes de conserve, ça j’ai bien aimé même si c’était long à faire, parce qu’on avait une organisation très productive avec Léo et Stefane.

16/07/2010 16:09

24-25 juin : sortie à la Cabane des dix .

 

Le 1er jour nous sommes partis en bus jusqu’en Valais pour se rendre à la Cabane des Dix… Nous avons commencé à marcher et dès les 5 premières minutes, j’étais déjà épuisée ! Après cela allait mieux, on avait pris un rythme comme Monsieur Marc nous l’a dit. Nous avons marché, marché des kilomètres… Après un long moment de marche nous avons pique-niqué pour midi et j’ai profité pour me reposer un moment. 30 minutes après nous avons repris notre route assez difficilement car j’avais un peu trop mangé. Nous avons marché, marché, monté, monté et j’ai même vu des marmottes. Benjamin a marché sur l’une d’elles qui était morte et moi j’ai crié !!!

Nous avons fait quelques pauses et après on est arrivé au plus dur de la journée… LA NEIGE !!

De loin Monsieur Olivier m’a dit qu’on devait encore monter jusqu’en haut et cela m’a découragée parce qu’il y avait une montée assez raide et de la neige (j’ai cru être en fin de vie). J’ai pris mon courage et je suis montée, j’étais tellement fatiguée que je tombais ! Arrivée en haut, on voyait la Cabane des Dix !! J’ai repris courage pour le dernier bout.

Arrivée là-bas, il y avait Léo et Filipe qui nous attendaient depuis au moins 1 heure. Nous avons ensuite attendu les derniers, et le chef nous a montré nos dortoirs où nous pouvions poser nos affaires et enlever nos chaussettes et nos chaussures. J’avais les pieds trempes !

Autour de la table nous avons discuté, soupé … Ensuite on a joué au loup-garou, j’ai beaucoup aimé. Et ensuite …… DODO pour tout le monde, ENFIN!

 

Le 2me jour, nous sommes passés par un autre chemin pour rentrer aux bus … C’était pour moi une dure épreuve… car on est passé sur un glacier et j’avais tellement peur de passer au travers!!! Suite à cette épreuve, nous avons dû monter jusqu’aux échelles et c’était raide… Arrivés devant ces échelles qui mesuraient plus de 20 mètre de haut, j’avais quand même peur… je suis montée en avant dernière et cela c’est bien passé !

Ensuite quand nous sommes repartis, je suis allée tout devant avec Léo et Filipe et on a couru pour aller plus vite en bas mais OUPSS !! On a perdu les autres, on était à un croisement, on s’est trompé de direction et on est arriver dans des plantes, des arbustes près d’un village … Heureusement pour finir on est arrivé a l’office du tourisme, on les a appelés et on les a attendus là-bas comme des grands. Sauf que quand on était tous là, il manquait l’autre partie du groupe, Grégoire, Fanny et Pascal qui étaient revenus par le chemin de la veille pour ne pas faire les échelles! Nous les avons attendus pendant 1h30, j’ai dormi, j’ai râlé… et... et ILS SONT ENFIN ARRIVES !!!!!!!!!! C’était une belle expérience…A refaire

Elsa, 16 ans

  

 

16/07/2010 11:44

Un stage au SEMO .

Arrivé au terme de mon stage au SEMO, je profite de l’occasion qui m’est donnée pour en faire un petit bilan.

Dans un premier temps, j’ai surtout été en contact avec le responsable ‘général’ pour travailler dans les statistiques. J’ai pu rafraîchir certaines connaissances vieilles de plus de 15 ans. Présent au secrétariat, j’ai aussi été utile pour traiter diverses tâches administratives. Par exemple, en scannant, j’ai découvert quelques vieux articles de journaux parlant des animateurs du SEMO.

Par la suite, j’ai pu participer à la vie dans les ateliers. J’ai aussi appris à mieux connaître les ‘maîtres’ d’atelier, particulièrement lors des colloques fort instructifs où la vie du SEMO était débattue. Aux ateliers, j’ai effectué des tâches semblables aux jeunes. Une bonne chance pour moi, qui suis plutôt intellectuel, de pratiquer un peu de travaux manuels.

 J’ai d’abord travaillé à l’atelier bois sur des sous-verres : identifier les différents bois, poncer avec du papier de verre, laquer du vernis… Ensuite j’ai fait un petit saut à l’atelier création où j’ai, entre autres, redonné vie à une vieille fenêtre… Le responsable multimédia m’a plongé avec les jeunes dans le projet ambitieux d’un mini-film de prévention. Je n’aurais pas imaginé tout le travail nécessaire pour 2 à 3 minutes de film : un scénario de prévention contre l’abus d’alcool à mettre en place avec quelques idées originales mélangeant support vidéo et images BD, un tournage avec un décor-ambiance de bar à mettre en place en passant par-dessus certains détails auxquels on ne pense qu’une fois le film réalisé (ex : ne pas montrer la marque des bières ni les plaques d’immatriculation…) et aussi un montage avec des problèmes informatiques en tout genre (trouver les bons codecs, convertir le format de la vidéo pour pouvoir être lu par un petit programme de montage basique mais assez efficace une fois les solutions trouvées, faire les transitions entre les scènes avec différents effets et chercher la bande son…). Je me réjouis de voir le film une fois que tout sera fini et réalisé. Le temps passant, j’ai aussi vu comment fonctionnait l’atelier coaching. Atelier important pour les jeunes qui cherchent une place d’apprentissage, où ils sont motivés par les responsables à postuler pour des places de stage. Ils apprennent à écrire de belles lettres de motivation, à bien se présenter lors d’un entretien (jeux de rôle, simulation d’entretien…) ou lors d’un téléphone…

Il ne faut pas oublier le sport et les sorties. Je suis allé, pour la première fois, dans une salle de fitness. Et j’ai beaucoup apprécié la sortie à Europa Park. Je n’ai certes pas eu de grands entretiens avec les jeunes, mais être avec eux m’a fait plaisir.

J’ai donc, durant ces trois mois, rencontré des personnes sympathiques et bienveillantes, des jeunes fascinants, riche en expériences de vie, parfois douloureuses. Une bonne ambiance, même si il y a aussi eu quelques problèmes. Je tiens alors à remercier chacun et espère que chaque nouveau stagiaire aura aussi l’occasion de privilégier le contact avec les jeunes de manière responsable, car cela en vaut vraiment le coup

 Bernard

15/07/2010 14:45

26 mai : Tzampata des écoles .

Comment vous décrire cette course sans être minimaliste ? 8,5 km, 330 mètres de dénivelé, plus de 1420 marches réparties sur 6 secteurs d'escaliers dont un est interminable. Des montées, des descentes, un peu de plat et des pavés. Le tout en vieille ville de Fribourg

 

Nous avons pu participer à la Tzampata, mais nous avions de la chance. Nous n’étions pas là  pour faire la course mais pour chronométrer et noter les numéros des participants à l’arrivée des escaliers. Il fallait aussi les encourager et leur montrer la suite du parcours.

Nous étions à cette manifestation parce que  les organisateurs de la Tzampata nous ont appelés pour remplacer une classe qui devait faire tout ça, mais ils ont eu un empêchement. Le Semo a donc remplacé cette classe.

http://www.tzampata.ch/

15/07/2010 14:12

2me vie pour les objets .

Aux ateliers, depuis peu, nous avons une nouvelle mission. Nous prenons des objets de toutes sortes destinés à la casse pour les retaper et leur donner un coup de neuf. Bancs, fenêtres, chaises, voilà les choses qu’on a pu rénover grâce à nos mains si délicates.

 

 

15/07/2010 11:46

Fin mai : Journée football et grillades .

Des crampons et des protège-tibias pour quelques-uns, des chaussures pour d’autres, mais ce qui est certain, c’est que chacune et chacun porte le maillot du SEMO REPER. Effectivement, vous avez compris, nous avons transpiré pendant deux matchs de football contre une équipe de jeunes issus du SEMO de Grolley. Le premier match a été remporté par nos concurrents, sous la pluie et le vent. Pendant ce temps, les jeunes n’aimant pas trop le ballon rond, se sont mis aux fourneaux. Ayant construit un grill exprès pour cette occasion, nos cuisiniers d’un jour, ont préparé le dîner pour nos joueurs affamés ! Après ce repas qui a revigoré les esprits vifs des combattants, tout le monde a fait place au deuxième match, qui cette fois-ci a été remporté brillamment par le SEMO REPER. Donc après un calcul rapide, nous avons là un match gagné pour chaque équipe, dilemme, la mort subite ou les tirs au but ? Après un débat, l’arbitre a décidé qu’il y aura penalties, six par équipe, après ces tirs impressionnants, l’équipe du SEMO REPER a été déclaré vainqueur en ayant gagné par 8 à 7.

 Duy-Minh

15/07/2010 11:22

La peinture du foyer .

Le foyer est un endroit où on se retrouve avant le début de la matinée ou de l’après-midi, on fait les pauses, on discute. Pour rendre le foyer un peu plus coloré que des simples planches de bois et un mur tout jaune, on a peint un drapeau anglais comme on avait déjà fait une cabine téléphonique anglaise. On l’a ensuite ajouté au décor.

 

14/07/2010 09:43

20 mai 2010 : sortie Europa Park .

11 mai 2010 : Dans une semaine nous partons, direction Europapark pour une journée de pur loisir, nous avons du négocier longuement avec les intervenants pour cette sortie qui n’est pas du tout culturelle et coûteuse… Mais nous nous sommes mis d’accord et nous avons trouvés assez d’argent grâce aux diverses ventes que nous avons effectuées pendant le marché de Noël, de Pâques et nous avons aussi reçu un prix grâce à notre merveilleux char de carnaval.

Benjamin, 16 ans

Le 20 mai 2010 rendez-vous à 6heures 30 à la gare de Fribourg pour prendre le bus pour partir à Europa- park. Cette journée nous l’attendions depuis longtemps. Nous avons dû organiser de A à Z comme trouver une entreprise de transport la moins chère, savoir combien nous serions et la plus importante comme trouver l’argent. Nous avons trouvé assez d’argent grâce aux diverses ventes que nous avons effectuées pendant le marché de Noël et de Pâques. Nous avons aussi reçu un prix grâce à notre merveilleux char de Carnaval.

Il y avait des attractions super comme le Silver Star, le plus impressionnant du parc. Ce grand huit est le plus haut et le plus long d’Europe ! Il fait 73 mètres d’hauteur, la longueur de parcours est de 1620 mètres, une vitesse maximale de 127 km/h , et cette attraction à une durée de 4 minutes.

   

Nous avons pu faire une nouvelle attraction le Blue Fire. C’est la première attraction avec des inversions (looping). Elle est catapultée (dès le début, les wagons prennent une accélération passant de 0 à 100 km/h en quelques secondes). Il fait 38 mètres d’hauteur, la longueur parcourue est de 1056 mètres pour une vitesse maximale de 100 km/h. La durée de cette attraction est de 2 minutes 30.

 

Merci aux  intervenants  et à Monsieur Müller de nous avoir permis de faire cette sortie.

Sonia, 18 ans

            http://www.europapark.de/lang-fr/Vorschaltseite/c1548.html

On s’est divisé en 3 groupes. Mon groupe on est parti tout de suite faire les pires attractions. Je n’arrive pas à décrire ces attractions tellement elles étaient fascinantes. Silver Star et Blue Fire, étaient les plus dangereuses, après il y en avait d’autres, mais ces deux, elles étaient trop belles. On monte à 73 mètres de haut, on a la tête à l’envers et on va à une vitesse incroyable. Cette sortie a été vraiment SUPER.

Je pense que cette sortie a été la plus belle de toute l’année.  Je conseille le Semo à refaire cette sortie toutes les années.

Filipe, 15 ans

14/07/2010 09:15

La Demoiselle .

Le 27 juillet 1892 naquit à Avenches un chétif petit garçon qui reçut le prénom d'Ernest Failloubaz. Rien ne laissait prévoir que les vagues du Destin allaient dériver à grands coups la barque de sa frêle existence et lui faire subir un sort exceptionnel. Ce fut pourtant ce qui arriva. Il fut le premier pilote d'avion suisse. Il va acquérir et piloter « la Demoiselle », un monoplan construit en France par l’ingénieur brésilien Santos-Dumont.

 

Se basant sur des photos d'époque et des archives de toutes sources accessibles, René Mouret de Villarsel-le-Gibloux a reproduit cet avion très léger en à peine deux ans

     

      

L’idée d’interviewer René Mouret avec les participants du Semo consistait à se faire rencontrer deux générations, celle des seniors qui ont tellement de choses à transmettre à celle des jeunes générations qui émergent à peine dans le monde du travail. La passion d’une vie  qui réunit tellement de compétences autour d’un projet fou : construire un des premiers avions de l’histoire de l’aviation. Une passion qui réunit quelques corps de métiers différents, une passion du savoir-faire qui ne demande qu’une chose, se transmettre…

    

"Un jour au SeMo notre responsable de l’atelier multimédia avait prévu un rendez-vous avec son beau père, M. René. Et il nous a demandé d’aller ensemble pour  filmer Monsieur René qui a fait la demoiselle. Alors au début je n’étais pas très motivée même que je ne voulais pas aller et à la fin j’ai dû aller. Avant de partir nous devions faire quelques questions pour les poser durant le reportage. On était trois participants et  deux référents alors on a pris le bus et nous sommes partis chez Monsieur René. Dès que j’ai vu l’avion j’étais choquée, il était très grand, très beau et bien fait sur toutes ses ailes parce que c’était la partie plus importante et aussi la plus difficile. A mon avis ce n’est pas du tout facile de faire un avion qui pèse à peu près 120 kg et qui peut voler si on n`a pas un métier comme mécanicien et autres".

Hilal, 19 ans

08/07/2010 17:39

Mon comportement .

Mon comportement / attitude est-il suffisamment bon pour effectuer un apprentissage ? (il est minuit je commence ma rédaction, j'ai pu commencé que maintenant à cause de mon frère qui devait faire un travail important sur mon ordinateur vu que son mac book est cassé…) Mon comportement est difficile a définir… je suis quelqu'un de fluctuant, variable. Le meilleur et le pire se côtoient souvent, se succèdent même. Je fonctionne à l’intuition, ce qui est bien pour moi, je sens au lieu de penser, je vis d’émotions, d’impressions… Ma timidité, quand je ne la maîtrise pas, compromet mon intégration,  je me sens démuni face à des personnes mieux ancrées dans la réalité. J’ai besoin de me sentir sécurisé, épaulé... Je suis plutôt indolent, j'aime vivre au jour le jour, sans me faire trop de soucis, sans m’imposer une ligne de conduite définie. CEPENDANT, je suis capable de me plier de bonne grâce à une discipline qui vient de l’extérieur. Mais on me reproche souvent mon inaction ou une certaine passivité, quand j’ai l air de ne rien faire, pourtant pendant ce temps mon imagination m’entraîne très loin … Pour mieux faire, il est dans mon intérêt de veiller à prendre en compte les réalités  matérielles, des efforts quotidiens etc… d’une façon générale j’ai d’immenses ressources  et, souvent, pour réussir il suffit juste que je croie en moi et que je me dote d’un minimum d’organisation et de méthode. Je devrais chercher à m’affirmer, ne pas prendre une position de retrait, je dois être conscient de ma valeur. Malgré mon manque fréquent de motivation, j’ai souvent de la chance…

J’aimerais faire cuisinier car c’est un métier qui permet de voyager, et pourquoi pas plus tard devenir restaurateur, car au fond j’ai une sens de la communication développé. Je sais accueillir et trouver des idées ingénieuses pour séduire mes amies, et pourquoi pas « ma future clientèle» J’ai aussi un bon sens esthétique, j’ai l’impression de pouvoir vraiment m’épanouir et réussir dans les carrières artistiques ! Donc je vais tout donner…  Bref, je n’ai plus grand chose à dire sur moi…

J’aimerais revenir sur mon attitude de hier après midi, qui pour moi était "normale" je m'explique : vous m'aviez demandé de faire un projet, dessin pour, ensuite, le faire sur les sous verre en bois. Ce travail je l'ai fait. J'ai ensuite essayé, à l'aide du pyrograveur de Céline (vu qu'elle ne l'a pas utilisé de la journée, sauf pour cramer quelques bouts de plastique qui lui traînaient sous la main... cela représente sûrement assez de travail, à vos yeux, pour ne pas lui donner de rédactions à faire, bref...) j'ai donc pris son pyrograveur et j'ai essayé de brûler la grappe de raisin que j’avais soigneusement dessiné au crayon à papier, mais cela était trop difficile vu que la pointe interchangeable du pyrograveur était mal vissée, j’ai dû donc attendre une bonne dizaine de minutes, à rien faire, pour qu’elle soit suffisamment froide, avant de pouvoir la revisser. Ensuite, j’ai réessayé de brûler mon dessin, mais c'était encore trop difficile, je me suis donc dit qu’ il fallait que je change de dessin, je suis retourné sur votre ordinateur, pour rerechercher une image, mais cette fois, une plus facile à brûler, j’ai donc pris une feuille de vigne, je l’ai recopié au crayon à papier sur une feuille A4, ensuite sur la planche,  mais je n'arrivais pas à faire de belles lignes, j’ai donc abandonné. Mais au bout d’un moment j’en avais vraiment marre de ne rien faire, je me suis donc entraîné sur les edelweiss de Céline, mais je n'arrivais pas , je ne trouvais pas la technique, mais j’ai persévéré, jusqu'à ce que je me brûle le doigt, c'est en faisant faux qu'on apprend, et ben moi j'ai appris ce jour-là que la pyrogravure n'était pas faite pour moi, rien que la fumée qui se dégageait de cette pointe chauffée me faisait tourner la tête. (ces maux de têtes étaient peut-être là, à cause de la gomme qu'une personne, dont je ne citerai pas le nom, a brûlée.)

(il est midi je devrais prendre le train de 12h20, mais comme je n’ai pas pu grillé mes petites merguez au Semo, je vais me les faire mtn et je prendrai donc le train de 13h20)

 

08/07/2010 17:17

20 avril : apéro de départ de Markus Jungo .

Markus Jungo, le conseiller ORP qui passait régulièrement au SeMo pour voir comment se passaient nos recherches de formations a pris sa retraite. La dernière fois où il est passé vers nous, c’était un mardi. Nouslui avons préparé un apéro pour fêter son départ. Son successeur est Monsieur Christophe Zahno.

Personnellement, je trouve que c’était assez sympa de passer ces entretiens avec lui. Il a regardé mon classeur et m’a parlé sur ma recherche de ces derniers jours. En fait, j’ai toujours des soucis pour mes choix professionnels et je n’ai pas de stage.

 

Yinghui, 19 ans

08/07/2010 17:00

Permanence de Pâques : l'atelier de Jimmy .

Par un vendredi chaud et ensoleillé, nous sommes allés chez Jimmy. Quand nous sommes arrivés, il nous attendait sur sa magnifique terrasse pleine de décors faits par lui-même. Après il nous fit découvrir ses galeries et il nous prépara un délicieux café. Nous avons ensuite été initiés au plaisir de la forge.

      

       

 

Pour en savoir plus sur lui et son atelier, aller le voir chez lui au Moulin de Chavannes sous-Orsonnens à la galerie Y’a q’a !

08/07/2010 16:26

Permanence de Pâques suite .

La semaine de Pâques nous avons eu différentes activités dont l’une où nous avons été en forêt à Rosens près de Romont. Durant l’après-midi nous avons fait plusieurs groupes de 3 personnes pour créer du land art. Le land art est une tendance de l’art contemporain, utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.) qui cherche à lier l'art et la vie, à arrêter de produire des œuvres destinées à être seulement admirées dans des musées. Dans mon groupe nous avons fait un bonhomme.

Nous avons commencé par chercher un emplacement puis du matériel : de la mousse, des branches et des feuilles. Notre bonhomme était tellement grand que nous avons dû mettre une personne sur les épaules d’une autre pour le fabriquer. Nous nous sommes bien marrés et nous l’avons même nommé ‘Elgrémar’ en relation avec nos prénoms (Elsa, Grégoire, Martine)

Par la suite nous avons présenté notre démarche dans une vidéo

 

Martine, 16 ans

Durant la semaine de Pâques nous avons fait  pleins d’activités comme un pique-nique dans la forêt ou une chasse aux œufs.

 Parmi celles-ci, nous avons fait une activité spéciale land-art.

Le land art est une tendance de l’art contemporain, utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.)  Le plus souvent, les œuvres sont à l'extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l'érosion naturelle ; ainsi, certaines ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique. Par exemple :

Copyright : micheldavo.com / blog.technart.fr

C’était une activité pas comme les autres un peu bizarre et un peu dure. Il fallait avoir de l’imagination. On n’avait pas d’objet, on n’avait rien, mais  tout ce qui se trouvait dans la forêt et notre imagination.

Voici quelques photos des ouvrages du  semo reper :

 

Sur cette photo je vois  un bonhomme avec des cheveux et qui porte un bonnet

 

Et là je vois un nid avec un petit bonhomme dedans.


Pour cette photo je vois ce caillou en forme de cœur.

Sonia, 18 ans 

L’idée d’intégrer une activité land art avait pour objectif de sensibiliser nos participants à la dimension esthétique en travaillant sur une composition naturelle à partir de leur imagination. Par analogie, on peut tout à fait imaginer un apprenti cuisinier devant utiliser des compétences identiques au moment de dresser une assiette ou un apprenti fleuriste lors de la composition d’un bouquet.

Pascal, intervenant au Semo

 

08/07/2010 15:44

Avril 2009 : prévention CFF .

Ce matin nous somme allés à la gare de Fribourg pour visiter un train des écoles, du nom de « RailFair ».  Il s’adresse aux jeunes pour faire de la prévention. Il y a 4 wagons où on a pu découvrir des mises en scènes et des images qui nous ont permis de voir les comportements adéquats et ceux à éviter pendant les trajets en train.

J’ai trouvé que c’était très bien installé, même que ca s’adressait plutôt aux  jeunes de 12-16ans. Personnellement, je n’ai pas appris grand-chose mais cela peut-être utile pour les gens inconscients qui traversent les rails, qui ne connaissent pas les dangers du courant fort ou ceux qui montent sur les trains en mouvement…

Benjamin, 16 ans

08/07/2010 15:23

Projet printemps-été .

 

Aux ateliers l’arrivée du printemps amène de nouvelles idées dans l’esprit fertile et créatif de Marc qui se lance dans un projet de paniers de décoration en saule. Il a déjà des clients potentiels avant de commencer la production ! Reste plus qu’à aller chercher la matière première dans la nature, ce qui ne manque pas d’ailleurs dans la région.

08/07/2010 14:48

Sortie raquettes aux Avants .

 

Pour le mois de mars, les intervenants ont eu l’idée de faire une sortie en raquettes. Quelques semaines plus tard, on a dû se retrouver un jeudi matin au Semo. Nous sommes partis. On c’est rendu d’abord à Bulle pour louer des  raquettes.

Après  un long voyage  on est arrivé à destination. La journée fut éprouvante physiquement.

Une fois arrivés au sommet, nous étions soulagés. Nous nous sommes posés devant un chalet et avons pique-niqué.

Nous sommes descendus ensuite de manière amusante à pied, mais quand les pentes n’étaient pas trop raides, nous descendions sur des sacs poubelle.

 

Au retour, nous avons fait un détour par le château de Gruyère et Les intervenants nous ont amenés boire un chocolat au café  Giger.

Un drôle de café où j‘ai beaucoup apprécié l’ambiance macabre. Les murs sont recouverts d’os et d’aliens les uns plus originaux que les autres.

Pour ceux qui veulent plus informations sur le café et le musée qui se trouve à côté: voir sur le site www.hrgiger.com     (images ci-dessus tirées du site)                                               

 

 

Stéfane, 15 ans

08/07/2010 14:14

Carnaval des Bolzes 2010 .

 

Pour la première fois le Semo participait au carnaval de Fribourg le 14 février 2010.

Je vais parler un peu plus de moi car  j’ai eu un choix difficile  à faire parce que je joue également dans une Guggenmusik.

Je me suis beaucoup investie à la fois les week-ends dans les répétitions musicales et aussi la semaine dans la préparation du char ici au SeMo.

Pour finir j’ai choisi la Guggenmusik. L’ambiance était bien de mon côté et d’après les échos que j’ai eu, les participants du Semo se sont aussi bien amusés.

Pour allier les deux aspects, j’ai eu le plaisir de faire un petit montage à l’atelier multimédia avec les photos du Semo et la musique de ma Guggen.

Martine,16 ans

08/07/2010 13:43

Janvier 2010 : bilan du 1er semestre .

Le bilan du 1er semestre sert à savoir comment s’est passé les 6 premiers mois à REPER, faire le point sur les choses positives et négatives avec le responsable de l’ORP, son référent et la Direction du Semo, pour évaluer si le participant veut ou peut faire un deuxième semestre. Le Semo a débuté le 1er septembre  2009 avec 28 participants (es) et les bilans se sont déroulés durant tout le mois de février.

En résumé, 4 à 5 participants (es) ont quitté le Semo, d’autres ont quitté car ils avaient trouvé leur place d’apprentissage. Le premier en décembre déjà, le second dès janvier et le troisième à la mi-février. Les autres sont toujours là  en train de faire leurs recherches  pour une place d’apprentissage.

                                                       Céline, 17 ans

08/07/2010 12:00

Décembre 2009 : la préparation du Carnaval .

 

Le projet de participer au Carnaval a été un véritable défi en cette fin d’année. Il nous restait 3 mois avant l’échéance et tout restait à faire : le char, les costumes, les masques…Nous avions comme objectif de gagner un prix avec notre char afin de financer une sortie récréative lors du second semestre.

Les participants ont choisi le thème du bateau, symbole de leur situation au Semo. Ramer vers son but afin d’atteindre  la terre ferme, la stabilité d’un apprentissage. Continuer malgré les vagues,  le roulis, la tempête, mais aussi les jours de calme plat sans bonnes nouvelles, tout en gardant la motivation et le sens de son engagement sans connaître le jour précis de l’accostage..

                                                                                              Pascal, intervenant au Semo

 

Arrivés au mois de décembre, on s’est attaqué à la préparation de notre char pour le Carnaval de l’année prochaine. Ce qui nous a occupé aux ateliers la plupart du dernier mois de l’année. Au début nous nous sommes lancés dans la création des boucliers. En effet, nous avons pu choisir un motif et le dessiner ensuite sur le bouclier. Tout ce travail était organisé à l’atelier bois avec Olivier.

En même temps, une autre équipe s’est lancée à l’atelier chantier avec Marc afin de commencer à construire le bateau. Le travail était très agréable car on allait souvent en basse ville à la recherche de bois flotté sur les rives de la Sarine.La construction du char était ni trop compliquée ni trop simple.

Ayant fini leur bouclier, les jeunes vinrent de suite aider leur collègue pour la préparation du char de carnaval. La période de décembre était très stressante car nous devions booster pour notre apprentissage et en même temps activer pour notre fameux char de carnaval ! En effet, le temps passe vite et les places restantes diminuent, voir disparaissent ! C’était à ce moment là que nos coachs nous obligeaient à faire deux stages par mois au minimum ! Au fur et à mesure que notre char avançait, nous avons commencé à fabriquer les masques de carnaval et coudre nos capes … Les motifs de chaque participant étaient très différents et tous beaux ! Ayant fini tout ce que l’on devait faire, nous fûmes prêts à lever les voiles !!!

                                                       

                                                                                           Grégoire, 16 ans       

08/07/2010 11:21

Le coaching .

 

 

Le mois de novembre 2009 a été très difficile car les coachs nous ont mis la pression pour choisir  trois métiers proches de notre choix professionnel de base. En plus on doit se préparer à passer pour certains métiers des tests d’aptitude.

A partir de maintenant, tous les mois nous devons faire 2 stages au minimum pour avoir plus de chance de trouver une place d’apprentissage ou une place de stage de longue durée.

Souvent nous nous mettons tous autour de la table pour discuter ou nous en sommes au sujet de nos stages, s’ils nous on plus et ce qu’on pourrait améliorer pour les suivants.

Les coachs nous aident à faire des téléphones correctement pour trouver un stage qui peut déboucher sur une place d’apprentissage…

Ils nous aident aussi pour faire les lettres de motivations suivant les professions que l’on a choisies.

02/07/2010 17:23

Les portes ouvertes du 24 octobre 2009 .

 

Comme chaque année nous ouvrons nos portes pour montrer aux parents, aux patrons, au chômage ce que nous faisons au semo.

Il y avait un petit film sur la vie au SeMo

Au coaching nous pouvions faire des simulations d’entretiens et les coachs nous présentaient le travail qu’on y fait.

A l’atelier bois il y avait un film de sensibilisation aux dangers et un décor.

A l’atelier chantier démonstration de mosaïque et de taillage de pierre sous une tente.

Un quiz pour les visiteurs proposé pas Akhim et son équipe.

Un repas avec des grillades, de la soupe et un petit apéro.

Cette journée était aussi l’occasion de rencontrer les parents pour les intervenants ainsi que les patrons.

Avant que les personnes viennent, nous devions tout organiser : préparer la date des portes ouvertes, faire les lettres et les envoyer, nettoyer les ateliers, préparer les plats,...

18/06/2010 17:21

De nouveaux ateliers pour la rentrée 2009-2010 .

Cette année  nous avons  nouveaux ateliers : l’atelier Chantier-Création avec Marc Bucher et sa bonne humeur ainsi que l’atelier d’Olivier Forney, le nouveau MSP de l’atelier bois, qui garde un œil attentif sur notre travail.  

L’atelier bois nous permet de travailler sur le bois. C’est vraiment un atelier intéressant, car on utilise beaucoup de sortes de machines et outils essentiels pour travailler dans la construction et dans le bâtiment. Notre MSP, Olivier Forney,  est vraiment quelqu’un de très sympathique. Dans cet atelier, comme dans les autres, il nous permet d’aider nos camarades et d’être aidé. Je trouve que c’est une aide pour ceux qui veulent travailler comme menuisier, ébéniste, peintre, constructeur métallique, charpentier…

Cet atelier nous permet aussi d’apprendre les petits « boulots » de la maison. Je pense que les futurs participants vont très bien l'apprécier, car cela se passe individuellement ou en équipe.

Olivier est très clair et concis mais strict. Il fait bien son travail et nous apprenons bien grâce à lui. On a commencé récemment la construction d’une cabine téléphonique de type anglaise pour faire nos téléphones professionnels. Nous sommes partis de rien, on a tout dû faire, en commençant par dessiner le plan de la cabine, ensuite on a fait une liste de matériaux et du nombre de pièces nécessaires. Enfin nous avons pu nous attaquer à la construction en elle-même…

Nous l’utilisons à présent comme décoration dans notre foyer. Mais dans le futur elle pourra nous être utile pour faire des téléphones en toute tranquillité.

 

 

 

Marc Buchera toujours le mot pour rire, de plus il nous apporte un grand soutien dans nos démarches professionnelles. Dans son atelier Chantier-Création,  nous avons créé des mosaïques à partir de matériaux récupérés. Les activités sont très variées, nous avons créé par exemple un panneau en mosaïque pour le club de football de la basse ville, Etoile sport. Nous avons aussi fabriqué différents objets en mosaïque tel que des miroirs, sous-plat et une table.

 

 

Interview de Marc

« Que pensez-vous de votre atelier ?  Il sent bon la création. »

          Propos recueillis par Philippe, 17ans

 

 Inverview d’Olivier

« Pourquoi être à Reper plutôt que dans une entreprise ? Parce que j’attache plus d’intérêt à l’enseignement qu’à la production. »

 « Qu’est ce que vous voulez faire partager dans votre atelier ? Transmettre l’envie d’apprendre sur un plan professionnel et sur le plan de la culture générale. »

          Propos recueillis par Grégoire, 16 ans

15/06/2010 16:12

28 août 2009 : notre entrée au Semo  .

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi  je me suis inscrite pour aller au Semo de Reper 

Quand j’étais à l’école secondaire, je n’ai fait que 2 ans car je n’étais pas promue pour faire une 3me année. C’est alors que je me suis inscrite au Semo Reper afin de trouver un apprentissage et d’avoir de l’aide de professionnels, pour faire des lettres de motivation, des curriculum vitae…

Comment s’est passée mon arrivée

Avant tout j’ai reçu des informations concernant le Semo, j’ai dû faire des téléphones à la commune et j’ai dû faire plein de démarches. Le SeMo commençait le 28 août 2009. Le soir du 27 j’ai été voir où c’était pour me repérer avec le plan qui m’a été envoyé. Je stressais vraiment beaucoup car pour moi c’était quelque chose de nouveau.

Le grand jour est arrivé, j’étais paniquée car je ne connaissais personne sauf Hassan et Semih. Arrivée là-bas on devait rendre tous les papiers. Il me manquait ma carte AVS, mais j’ai pu l’apporter le lendemain. Après ça nous avons visité les locaux et fait les présentations. Les jours suivants nous avons commencé petit à petit…

Mes premières impressions

« Je trouvais que le SeMo était inutile, je n’en comprenais pas l’utilité. Au fil du temps j’ai compris. Les coachs nous aident à faire des CV, des lettres de motivation et nous entraînent à des entretiens d’embauche. »

Elsa, 16 ans

On nous a accueillis aimablement et avec beaucoup d’écoute. Malgré nos craintes et impressions sur le Semo, nous nous sommes vite familiarisés avec la structure de Reper. Aussitôt arrivés, nous avons rempli une certaine quantité de papiers avec l’aide des intervenants suivi d’une visite des locaux du Semo.     

Après s’être présenté, remplis nos formulaires et fait la connaissance des coachs, nous avons passé un test pour pouvoir nous placer dans une classe à l’école professionnelle. La semaine suivante nous avons pu commencer notre aventure dans ce Semo qui nous était pratiquement inconnu.     

 

 

          Stéfane 16 ans et Léo 18 ans  

 

 

L'équipe d'accompagnement du Semo - cuvée 2009-2010

 

 

 

 

   

08/06/2010 16:32

17 juillet 2009 : la fin de l'année au Semo .

Ce jour de soleil nous étions tous là  pour fêter le dernier jour de REPER. Cette fête c’est l’occasion de remercier tout le monde et dire au revoir aux participants.  On a invité tous les partenaires réguliers qui étaient présents durant l’année.  Parmi eux, il y a les profs et le doyen de l’EPAI, le conseiller ORP,  les éducateurs de rue de Reper, la conseillère en orientation du centre d’information professionnelle, ainsi que cette année le centre de préformation de Grolley. Mais aussi et surtout tous les participants qui ont signé durant l’année et quitté notre structure. C’est une occasion de clôturer l’année.

Nous avons mangé des grillades, des salades…Nous nous sommes bien amusés et nous avons bien ri.

Durant le dîner, M. Müller nous a fait un discours. Il y a eu  beaucoup d’émotions car le Semo se terminait pour la plupart d’entre nous. Nous avons reçu nos attestations de participation au Semo qui représentent une forme de promotion pour l’avenir et une reconnaissance de notre participation au Semo.

Yinghui

18/05/2010 14:49

Juin 2009 L'EPAI .

 

Mon impression sur mes cours à l’E.P.A.I.

L’EPAI représente pour moi quelque chose d’important car au cycle d’orientation à Morat mes notes et le reste n’étaient pas vraiment acquis.

A l’EPAI  je travaille en classe et fais mes leçons à la maison. Les professeurs sont assez compréhensibles et j’ai un assez bon feeling avec mon prof de classe. Il dit que je travaille bien. Pour les maths, j’avoue que j’ai énormément de difficultés. Je vais essayer de trouver du temps pour des cours d’appui.

                                                                   Valentin


Moi je n’ai pas grand-chose à vous dire sur l’EPAI parce que je suis bien là-bas. Les professeurs nous aident beaucoup et ils font tout ce qu’ils peuvent pour nous. Dommage que c’est assez strict, mais d’un autre côté, c’est mieux parce qu’on travaille mieux.  Je me sens bien là-bas et j’apprends plus.

                                                                   Léonora

 

Pour moi le professeur ne m’explique pas suffisamment bien, car il ne me donne pas d’exemple en particulier. Il devrait donner quelques conseils pour nous aider si on n’a pas compris pour nous motiver.Au moment où je pose une question, il dit des choses mais cela ne répond toujours pas à ma question.

Je propose qu’on puisse se retrouver tous autour d’une table pour trouver une solution. Je souhaite que le prof trouve une autre méthode pour nous expliquer les exercices. Qu’il prenne exemple de la vie quotidienne pour qu’on puisse comprendre.

J’aimerais qu’il arrive à m’enseigner sa matière, m’expliquer autrement que la consigne, d’une autre manière pour faire passer le message.

                                                                                     Douma

11/05/2010 11:31

Fête du travail 1er mai 2009 .

Dans le canton de Fribourg le chômage augmente, notamment celui des jeunes. Cependant la survie du Semestre de motivation Reper n'est pas assurée: des postes de travail sont menacés, tout comme la prise en charge des jeunes qui sortent de l'école obligatoire.

En pleine période de crise c'est exactement l'inverse quï'il faut faire, c'est-à-dire renforcer ces structures de ponts vers l'apprentissage et soutenir les jeunes en quête d'une formation. 

 

 

Akime Allache MSP Semo

Anne-Claude Demierre Conseillère d'Etat DSAS

Gilbert Müller Responsable du Semo

 

 J'ai été à la fête du travail  du 1er mai pour pas que le SEMO ferme. Parce que si le SEMO ferme, il y aura plus de jeunes qui seront au chômage. Et ils resteront à la maison, à la gare à rien faire et ils n'auront personne pour les coucher. Les jeunes du SEMO ont besoin d'une place d'apprentissage, les étrangers et les non-étrangers, ce sont les mêmes, il n'y a pas de différence ! Les patrons des entreprises ne doivent pas renvoyer les étrangers comme ça, ils doivent au moins lire leur lettre de motivation et leur envoyer au moins une réponse sur lettre. Au SEMO, je me sens bien et j'ai une très bonne entente avec les coachs et les jeunes.

Uyen, participante Semo

23/04/2010 17:11

Avril 2009 Au pays des légendes de Gruyères .

Le Sentier thématique unique en Suisse romande.
Il y a plus de 20 légendes gruériennes illustrées à lire dans un cadre entre pâturages, lac, Sionge et forêt. Panoramas et historiques de la région.

Mardi 7 avril 2009, nous nous sommes baladés en empruntant des chemins et des sentiers forestiers, nous avons aussi longé la Sionge afin de découvrir toutes ces légendes gruériennes.

En se dirigeant vers la 18ème légende nous avons pris un raccourci, mais à un moment il y avait une falaise d'environ 3 mètres, deux d'entre nous ont réussi à l'escalader, ensuite nous leur avons lancé nos pique-niques, et une corde pour que le reste du groupe puisse monter en rappel.

Jadis, dans la plaine, alors qu'il n'y avait pas encore de pères capucins, chaque paysan avait à son service un gentil lutin. C'était le " Bounè rodzo " - Le Bonnet rouge. Il gardait les vaches, soignait les poules, épluchait les légumes, portait l'eau à la cuisinière, aidait au ménage, et pendant les foins et les moissons, rentrait précipitamment les récoltes dans la grange si l'orage menaçait.

Si vous voulez découvrir ces légendes ainsi que de beaux paysages cliquez : http://www.gruyere-nature.ch/fr/sentiers/sentiers6.htm

23/04/2010 16:08

13 avril 2009 Le printemps arrive .

Cet après-midi, Akim voyant un beau soleil printanier passer par les vitres de son atelier a proposé à l'ensemble du Semo  d'aller faire du foot à Villars-sur-Glâne.

« Nous étions tout contents, cela nous a bien défoulés. D'être dehors sous le soleil en plein air avec tout le monde,  jouer au foot, rigoler tous ensemble, tout simplement une belle journée ! »  

 En arrivant, nous nous sommes échauffés pied nus dans le  sable fin du terrain de volley, c'était génial, sauf quand nous avons du remettre nos chaussures pour faire le match...


05/03/2009 18:13

Avant de rentrer au Semo, je me sentais seule, perdue, .

Avant de rentrer au Semo, je me sentais seule, perdue, désorientée en bref, je n'avais plus confiance en moi. Je voyais mon avenir tel un château de cartes, tellement d'efforts, de patience, qui en l'espace de quelques temps s'anéantirent. Et c'est à ce moment là, que le SeMo fit son apparition, une chance pour moi de bâtir mon futur.
Ce qu'ils ont fait pour moi et pour les autres participants est vraiments incroyable ! Ils nous soutiennent dans nos démarches.
 
 
 
 
 
 
J'ai appris beaucoup de choses à Reper.
Les msp sont adorables avec chaque participant, toujours là pour nous motiver quand vous avez plus d'espoir, ils sont là pour vous écouter. Je me suis fait pleins d'amis aussi plus surprenant les uns que les autres !
Comme Stéphanie qui a un gros coeur.
Comme Uyen, timide mais adorable.
Ou encore Aurélie un peu folle mais tellement drôle.
Mais aussi david qui joue au dur mais qui est adorable toujours là quand il faut.
Emmanuel qui a toujours le mot pour rire.
Adrian tojours là pour un Babyfoot = P.
Mafalda qui a toujours le sourire.
Patricia qui demendera toujours si quelqu'un a besoin d'aide. (Merci pour les cours de math = P )
Silvio qui mettra toujours la bonne humeur au sein du SeMo.
Antonio qui est vraiment super et qui aura toujours la musique dans le sang.
Laure qui sera toujours là dans les moments difficiles.
Et j'en passe, mais sachez que chaque jeune de Reper a des valeurs.
Jai appris tellement de choses qui me serviront tout au long de ma vie .
 
 
Merci à Akim & Roland pour leur bonne humeur.
 
Merci à Fanny & Emma pour leur sourire et leur gentillesse.
 
Merci à Madame Contesse pour tout ce qui est administratif (je crois que personne peut le faire aussi bien que vous)
 
 
 
 
Mélissa
 
 
 
 
 
 
Un grand merci à Monsieur Müller pour nous avoir donné la chance d'avoir un futur.
 
Merci à tous les participants car sans vous il n'y aurai pas de SeMo.
 
05/03/2009 16:55

 .

 
Je trouve que Reper est un bon semo, parce qu'on est bien pris en charge par tous les éducateurs. L'atelier chantier est très bien, on apprend plein de choses, comment poser du carrelage, peindre, construire des murs. On fait de l'électricité, et très bientôt on va faire de la mécanique sur les voitures. L'atelier bois-métal me plait moins, ce n'est pas trop mon truc même si j'aime bien faire des choses en bois comme des sculptures sur bois. L'atelier coaching nous aide à avancer dans nos recherches pour trouver une place. Je trouve que c'est bien organisé et que les éducatrices nous aident bien. Et je m entends bien avec les éducateurs et les autres élèves du semo. 

                       Kadri                                                                                                   
 
 

02/03/2009 15:31

D'autres environnements et façons de travailler. .

 
J'ai pu rencontrer de nouvelles personnes comme moi à la recherche d'une formation. On peut travailler avec différentes personnes et voir les comportements différents, d'autres environnements et façons de travailler.
J'ai pu travailler dans des domaines comme le bois métal, que je ne connaissais pas. J'ai aussi pu faire des constructions puisque c'est ce que l'on a fait la plupart du temps, comme les toilettes des filles que l'on a pu reconstruire, refaire les murs, le carrelage, la buanderie et le bureau d'Akim.
Aussi grâce au semo je faire des recherches au coaching je sais que si j'étais à la maison je ne le ferai peut-être pas.
C'est la que l'on me pousse à faire des recherche et à appelles à n'importe quelle moment me permet d'avoir beaucoup de contact avec les entreprises.
 
 
Antonio
02/03/2009 15:23

Bonjour ici radio-Fribourg ! .

 
Si je devais résumer mon passage au Semo en quelques mots je dirais que c'est une expérience très enrichissante. On apprend beaucoup de choses qui nous aiderons pour notre avenir professionnel et même pour la vie de tous les jours. Dans ce Semo je trouve que tous les jeunes sont très bien encadrés.
 
 
Dans le Semo j'ai pu participer à divers ateliers et j'ai pu découvrir beaucoup de choses qui peuvent être très importantes dans la vie et qui peuvent nous aider. Par exemple à l'atelier chantier j'ai pu découvrir comment se fabriquait un évier, comment poser du carrelage, mais surtout dans tous les chantiers que nous avons faits nous avons vu que la récupération de certains matériaux peut être utile.
                                                                                                                     
Patricia
 
 
20/02/2009 18:20

Ils sont là pour m'écouter et pour m'aider. .

Depuis que je suis entrée au Semo, donc le 28 août 2008, je me plait.
Je trouve que le directeur est super cool. Et je m'amuse bien avec les participants.
Franchement si j'aurais dû choisir le SEMO j'aurais sûrement choisi le SEMO Reper.
J'ai fait de supers connaissances et c'est Mafalda, Mélissa, Uyen, Rafaëla et Patricia.
LE SEMO EST SUPER COOL !!!
J'espère pouvoir refaire un semestre à Reper.
 
Le SEMO m'aide vraiment bien pour chercher des stages ou une place d'apprentissage.
Les éducateurs sont vraiment gentils et surtout lorsque j'ai un souci ils sont là pour m'écouter et pour m'aider.
 
Le matin dès que je me lève pour venir au Semo j'ai le sourire jusqu'au oreilles ^^¨ !!!
 
Je vais vous parler des Portes Ouvertes.
C'était super cool, l'ambiance était très agréable.
Je devais m'occuper du Bar !!! C'était vraiment trop cool !!!
A la fin des Portes Ouvertes on a tous commencé à danser et chanter... !!!
 
 
Aurélie
16/02/2009 15:44

 .

Le SEMO me plaît parce que j'ai appris plusieurs trucs sur le bois. J'ai connu plusieurs personnes, des amitiés. J'ai fait trois stages de cuisinier, carrossier peintre. Au cours, je m'ennuie, je suis à l'aise au cours. Cela fait deux ans que je cherche une place d'apprentissage. Je me lève tous les jours à six heures du matin. Je reste en activités : travail, devoirs et autres choses. Les profs sont cool et dures mais ils sont la pour nous motiver.
 
 
Nelson
16/02/2009 13:41

Je préfère essayer de faire quelque chose pour arriver à mon but .

Comme je n'ai pas été là dès le début je n'ai pas vraiment grand-chose à part que, enfin à mon avis, je préfère essayer de faire quelque chose pour arriver à mon but. Mon but est de trouver une place d'apprentissage donc j'aime mieux être aidé pour bien faire les choses et être mieux préparé comme par exemple écrire des lettres. J'ai besoin d'aide et depuis que j'ai commencé j'ai bien écrit quelques lettres, j'ai fais des stages, j'ai même eu un entretien. Je connais un peu près tout le monde au Semo Reper et je n'ai jamais eu de problème, donc jusqu'à présente je suis content et j'espère bientôt trouver une place d'apprentissage. Merci

Abdulkarim
16/02/2009 11:18

Mon passage ici me laisse des marques .

Mon passage ici me laisse des marques.Ici je me sens à l'aise vraiment avec tout le monde aussi bien avec les chefs qu'avec mes collègues. J'ai surtout aimé faire de nouvelles rencontres. Bien sûr le SeMo est un lieu de travail comme les autres, la seule différence est qu'ici notre but à tous est de trouver une place et pour cela on s'entraide les uns les autres.

J'ai bien aimé faire mes recherches dans ce SeMo, ce lieu m'a appris bien plus que de simples manoeuvres avec le bois ou autre...
Ici, j'ai appris à avoir confiance en moi.
Ici, j'ai appris qu'avec mes mains je peux faire de merveilleuses choses dont je ne me croyais pas capable.
Un jour, on m'a dit « donnez-moi un appui et je retourne le monde »...
Peut importe ce que vous faites, sans appui vous n'irez pas loin. Moi je l'ai trouvé mon appui.
Maintenant c'est à moi de me prendre en main.
Si je n'avais pas vécu toutes ces expériences-là,  je serais encore au stade zéro.
 
Merci a tous
 
Luca
16/02/2009 10:46

Au début que j'ai commencé le SEMO, je me suis sentie  .

Au début que j'ai commencé le SEMO, je me suis sentie un peu en retrait mais après je me suis sentie très bien. J'aime bien faire différents ateliers, ça nous apprend des choses pouvant aussi nous servir pour plus tard. Si on veut avoir une maison ou un appartement, par exemple de savoir poser du carrelage ou de percer des trous dans le mur, etc... Au Coaching, ça nous aide à trouver plus de stages et surtout pour une place d'apprentissage. Il faut penser aussi à notre avenir et surtout on commence de rentrer dans le monde du travail et c'est très dur. Quand je me lève le matin, je me dis toujours que c'est bien de venir ici au lieu de rester à la maison à ne rien faire de la journée et pour découvrir les entreprises qu'on ne connaît pas. Les coachs sont très gentilles avec nous et elles nous aident quand on a des difficultés et nous conseillent. Le mercredi matin, j'aime bien aller faire du fitness pour avoir la forme et au moins faire un peu de sport. Je n'aime pas trop aller à l'EPAI et je n'aime pas trop les mathématiques, mais j'adore le français, les profs à l'EPAI sont sympas avec nous et parfois sévères. Mais au moins on n'oublie pas ce qu'on a fait au CO. Les participants et participantes sont tous et toutes très cools et on s'entend tous super bien.

Uyen

18/12/2008 12:03

Le Semo inaugure ses nouveaux locaux à la route des Daillettes 2B à Fribourg .

Un reportage de Radio Fribourg en podcast

Clquez ici blush  ⇒   Article du Journal La Liberté du 17 décembre 2008


http://www.radiofr.ch/fileadmin/templates/xcib_radiofr/popup
09/12/2008 17:22

Mes six mois au Semo Reper .

Les six mois que j'ai passé au Semo Reper ont été bénéfiques pour moi. J'ai réussi à trouver une place d'apprentissage dans le domaine que j'avais sélectionné mais ce n'est pas tout ! J'ai aussi rencontré des gens que j'apprécie beaucoup. Etant une personne réservée, le Semo m'a fait faire beaucoup de progrès, je ne savais pas que plus le temps passait, plus j'osais m'affirmer. Au jour d'aujourd'hui je peux dire que ma timidité n'est plus un défaut car j'arrive à la gérer et sans le semestre de motivation, je serai toujours cette fille très timide qui n'ose pas aller vers les autres. Le Semo fait en sorte que nous, participants, trouvons une place d'apprentissage c'est vraiment le but mais si on creuse bien, on voit qu'il nous apprend déjà le véritable sens du monde du travail, comment se comporter avec nos futurs employeurs et collègues.
Je me suis aussi beaucoup attachée aux autres participants car quand des personnes sont dans la mêmesituation que nous, on ose plus se confier et leur dévoiler nos craintes. Jamais j'aurais cru que nous serions aussi solidaires les uns avec les autres. Mes coachs m'ont aussi beaucoup aidé car je ne savais pas réellement faire des offres correctement. Ils ont eu beaucoup de patience avec moi. J'ai effectué des stages dans différents domaines, j'ai pu me rendre compte que certaines professions n'étaient pas faites pour moi. J'ai aussi appris pas mal de chose en étant en stage. En conclusion, en six mois beaucoup de choses se sont passées, des bonnes comme des moins bonnes, mais si en quittant le Semo, j'ai vraiment dans la tête toutes les choses qu'on m'a apprises et que j'ai apprises seule, je pense que je vais être capable de les appliquer pour ma future vie professionnelle.
 
Sophie Perriard


 

09/12/2008 17:04

Prévention : Les jeunes du SEMO-REPER travaillent sur des scénarios .

Nous nous sommes rencontrés dans une des salles du SEMO de Reper à Fribourg pour discuter de questions autour de l'alcool et de sa consommation.

 

Nous avons ensuite partagé autour de ce que chacun vit, dans son quotidien ou lors de soirées.

 

Certains/certaines ne consomment pas du tout d'alcool, comme 27% des jeunes 15-25 ans en Suisse:

pour une question de goût

pour des raisons religieuses

parce qu'ils/elles trouvent que l'alcool rend bête

parce qu'ils/elles ont vécu une expérience négative qu'ils/elles ne souhaitent pas revivre

Qui peut agir et comment faire pour que la consommation ne devienne pas problématique?

Nous évoquons quelques pistes et voyons que chacun adopte des stratégies différentes. Extraits:

"J'écoute mes amis. Lorsqu'ils me disent que j'ai trop bu et que je dois arrêter, je le fais."

"Je ne prends pas trop d'argent comme cela je ne suis pas tenté. Mon père a utilisé cette technique pour arrêter de fumer et, en un mois, tout seul, il a réussi."

"Je sors moins."

"Il faut s'entourer de bons amis qui ne vont pas inciter à boire."

" Ce serait bien que les serveurs ne vendent pas d'alcool à des jeunes qui n'ont pas l'âge et aussi que les boissons sans alcool soient vraiment moins chères que les boissons avec alcool."

"Je connais les conséquences, alors je bois moins ou pas du tout."

"Moi, je ne bois pas, je n'ai pas de problème avec mes amis et je m'amuse autant qu'eux, même si eux boivent de l'alcool."

Les jeunes travaillent par groupe pour trouver des thèmes et un début de scénario.

Cela permet aux professionnels de circuler entre les tables et d'aborder des sujets plus personnels.

Avant de reprendre leurs ateliers habituels (bois-métal; chantier;...), chaque groupe présente ses premières idées.

La diversité est de mise, super!

Il s'agit maintenant pour eux d'affiner les projets, de réunir le matériel, de tourner, de monter,...

Donneront-ils des nouvelles au travers de leur blog?

En tout les cas, la balle est maintenant dans leur camp, vivement la suite !

Le blog de REPER, ici

Le projet RaidBlue - SEMO reçoit un soutien financier du  Fonds d'impulsion supra-f (http://www.supra-f.ch/)  

Lien direct:: http://www.raidblue.ch/prevention-jeunes/alcool/dependances/jeunes-semo-reper-travaille-scenarii.html

 

 
 

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12/01/2007 14:15

Rap Song à la Nico Je te souhaite la bienvenue.... .

                                   

Je te souhaite la bienvenue ...

Si on passe tous par là,
C'est pour trouver son taff
Gâce à cette aide conventionnelle,
Mener une vie professionnelle
Le travail c'est la survie, une nécessité vitale
C'est pour ça qu'on doit tous faire attention, une formation
Garçon Mais de plus en plus le temps passe et on finit par perdre espoir
Gardez la tête haute
Faut y croire à cette ouverture qu'on n'a sans le SEMO
On se demanderait pourquoi ? Pourquoi on vit ? vu que tout foire
Nos démarches sans suite,
Nos recherches tournent autour du négatif
La chute est proche, pire que la maladie à 4 lettres
On crève
Mais à Déclic ils sont là pour nous aider
A trouver une embauche, à être plus actif
On s'accroche à la perfection,
Vise nos énergies, on canalise
Apprendre à essayer au lieu de préparer ces valises
Ne pas baisser les bras à la première difficulté
Car c'est en s'accrochant qu'on crée sa destinée
Refrain
Bienvenue à Déclic, on est tous uniques
On a décidé de bouger pour pas céder à la panique
Rejoins-nous si tu peines
T'es perdant si tu traînes
Pour pas tomber dans le vide,
Déclic est notre guide
Fini le repos, maintenant on passe à la pratique
C'est ici que je trouve mes repères
De nos jours la plupart des jeunes désespèrent
Enfin je respire le bon air
Dans cette atmosphère de motivation
Ma musique, je te l'offre comme une invitation
Je t'explique en 2 ou 3 mots
Ce que tu viens faire dans un SEMO
Relève donc le défi et n'oublie pas ce que tu viens faire à Déclic T'as des missions à accomplir, passe à l'action La cible c'est l'entreprise, c'est pas une fiction Prends des risques, c'est l'employeur que tu vises Montre-lui que ce job, tu le maîtrises, Multiplie tes stages, des métiers à découvrir Pendant le stage, donne-toi à fond, fais ton maximum Etablis un lien de confiance par ta bonne attitude Et ton travail bien fait te fera décrocher un job ou une place d' apprentissage Ne dors pas, et surtout reste sage Refrain Bienvenue à Déclic, on est tous uniques On a décidé de bouger pour pas céder à la panique Rejoins-nous si tu peines T'es perdant si tu traînes Pour pas tomber dans le vide, Déclic est notre guide Fini le repos, maintenant on passe à la pratique.

Nicodème

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REPER Thu 20.05.10 17:04
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